Auteur : Michel Roussin

Ancien ministre de la Coopération (1993-1994) et maire adjoint de Paris chargé de la francophonie.

4 résultats (4 articles - 0 Tribune - 0 e-Recension)

N° 644 Juillet 2002 - Chroniques - p. 159-162

Afrique - Conférence sur le financement du Nepad - Michel Roussin

Le secteur privé européen que je représente aujourd’hui, c’est-à-dire 47 fédérations patronales, a beaucoup œuvré pour faire reconnaître les entreprises comme des acteurs majeurs et incontournables du développement. C’est pourquoi je tiens à saluer, comme vous tous, l’initiative du Nepad (1)Lire la suite

N° 613 Octobre 1999 - Le Maroc à l'aube du XXIe siècle - p. 5-9

La mutation marocaine - Michel Roussin

L’année 1999 honore le Maroc et rend hommage à son souverain récemment disparu, consacrant ainsi les liens privilégiés que nous entretenons avec le Royaume chérifien depuis presque un siècle. Si le traité de Fès établissant le protectorat français ne fut signé qu’en 1912, les Français sont présents au Maroc dès 1906, date des accords d’Algésiras, jusqu’à l’indépendance proclamée en 1956, cinquante ans qui ne pouvaient que marquer profondément les relations franco-marocaines. Une histoire commune nous unit à ce pays qui s’engagea à nos côtés dans les deux conflits mondiaux et dont la valeur des soldats s’illustra aussi bien à Verdun que plus tard à Cassino et en Alsace. Souvenons-nous que les Alliés débarquèrent à Casablanca le 8 novembre 1942 pour reconquérir l’Afrique occupée par les Allemands, puis l’Europe. Lire la suite

N° 601 Août/Sept 1998 - Débat - Stratégies en Afrique au sud du Sahara (2e partie) - Débat - Stratégies en Afrique au sud du Sahara - p. 8-11

Les stratégies militaires en Afrique subsaharienne - Michel Roussin

L’implosion du bloc communiste a profondément modifié la géopolitique mondiale, surtout en Afrique, qui a brutalement cessé d’être en enjeu stratégique majeur pour la communauté internationale. Les conséquences en ont été la marginalisation du continent sur la scène mondiale et le désintérêt, voire le désengagement des pays traditionnellement présents, à l’exception de la France, dont la politique africaine est toutefois devenue ambiguë depuis le début des années 90. Or, notre pays est dans une position charnière entre le Nord et le Sud, et l’Afrique retrouve un intérêt stratégique pour plusieurs raisons, démographique, économique, politique. Notre devoir est aujourd’hui, non seulement d’assumer cet héritage, mais d’en faire un atout. Lire la suite

4 résultats