Institutions internationales - La Chine n'est pas admise à l'ONU - Pour une revalorisation du Conseil de sécurité - Le Conseil ministériel de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) - Travaux européens
La dévaluation de la livre sterling, la conférence de presse du général de Gaulle et la nouvelle tension gréco-turque à propos de Chypre ont, au cours des dernières semaines, dominé l’activité des institutions internationales, en ce sens que ces institutions ne pouvaient pas ne pas adapter leur attitude à ces trois faits majeurs. On s’en est rendu compte aux Nations unies, dans les organisations européennes, à l’OCDE.
La Chine n’est pas admise à l’ONU
Pendant longtemps, le débat annuel de l’Assemblée générale sur la question de la représentation chinoise a constitué un grand événement. Peu de tâches ont autant absorbé la diplomatie américaine que celle de réunir chaque fois une majorité contre l’admission de la Chine populaire et l’expulsion des représentants nationalistes. Cette année, le débat s’est déroulé dans un climat d’indifférence totale. Tout le monde avait compris qu’au moment où la révolution culturelle bat son plein en Chine et où l’escalade se poursuit au Vietnam, il n’était ni opportun ni réaliste d’engager un débat sur le point de savoir si Pékin doit ou non être représenté aux Nations unies. Le vote sur les différents projets de résolution n’a provoqué aucune réaction. Seuls les spécialistes se sont intéressés aux modifications d’attitude de certains pays.
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