Aéronautique - La reconnaissance (II)
La chronique de mars 1990, après un rapide historique, abordait la reconnaissance par satellite et par avion opérant à distance de sécurité (stand off). Elle se propose aujourd’hui de poursuivre l’étude en évoquant deux autres moyens : l’avion en mission de reconnaissance basse altitude et le drone.
La reconnaissance aérienne basse altitude
Le contexte. Les performances théoriques des radars de surveillance appelés à travailler en ambiance de guerre électronique laissent à penser que l’on ne pourra pas observer plus loin que la tête du 2e échelon de l’adversaire. De plus, leur pouvoir de résolution ne permet pas un renseignement précis.
Le vecteur. Dans ce contexte, les avions équipés de capteurs appropriés dont la portée dépasse largement le 1er échelon ont un rôle à jouer.
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