Auteur : Bernard Brionne

Spécialiste des problèmes africains, il a suivi l’évolution du Nigeria depuis 1945. Pseudonyme du lieutenant-colonel Bonnier des troupes de Marine qui a fait une partie de sa carrière en Afrique.

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N° 792 Été 2016 - Des Afriques - Gestion de crises et résolution des conflits en Afrique subsaharienne - Mémoire stratégique - p. 153-164

Le Nigeria, grande puissance africaine (décembre 1973) - Bernard Brionne

Le Nigeria compte parmi les pays africains les moins connus en France. Il fut longtemps considéré comme une des enclaves qui rompaient l’immensité des Afrique occidentale et équatoriale dont nous avions la charge. Après la dislocation de l’AOF et de l’AEF, rangé dans les survivances de la colonisation, il devint une sorte de « colosse », formé de trois parties hétérogènes dont l’éclatement était inévitable. Depuis l’échec de la sécession biafraise, de nombreux observateurs, constatant que le général Gowon renforce son autorité et joue un rôle grandissant sur la scène africaine, craignent que le Nigeria ne représente une menace pour l’existence de ses voisins : un pays déjà bien pourvu, qui chercherait par des manœuvres adroites à monopoliser les investissements industriels afin de devenir le centre de regroupement et le tuteur des territoires plus déshérités qui l’entourent. Lire la suite

N° 517 Février 1991 - Chroniques - p. 197-200

Afrique - Soudan : un enfer oublié dans la crise du Golfe - Bernard Brionne

N° 507 Mars 1990 - Chroniques - p. 183-189

Afrique - Afrique australe : changements de ton - Le Gabon à l'ombre de la dette - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

À tous les niveaux et quels que soient les partenaires, les relations extérieures de l’Afrique du Sud ont pris un autre ton comme si, d’un coup de baguette magique, les problèmes qui la concernaient avaient perdu de leur acuité ou même avaient changé de nature. L’évolution des rapports entre l’Union soviétique et les États-Unis, l’attrait de l’Europe centrale pour la démocratie de type occidental, l’abandon des dogmes trop rigides du marxisme-léninisme, une certaine redistribution des zones d’influence dans le monde, ont eu pour effet de calmer les tensions de l’Afrique australe mais sans en supprimer, bien entendu, les causes. Toutefois, le gouvernement de Pretoria qui est le seul à pouvoir agir sur celles-ci a, de son côté, favorisé un règlement pacifique du problème namibien, facteur de crise ; il a pris aussi quelques mesures sur le plan intérieur, avec l’intention de montrer, ou du moins de laisser croire qu’il était sur le point d’en prendre de plus décisives. Lire la suite

N° 506 Février 1990 - Chroniques - p. 185-191

Afrique - Afrique : apaisement ou abandon ? – Comores : la fin d’un sultan - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

L’hypothèse avancée depuis quelques mois devient évidence : le rapprochement soviéto-américain connaît déjà des répercussions en Afrique. Depuis que, dans les pays socialistes d’Europe et en URSS même, le marxisme-léninisme et l’hégémonie d’un parti unique sont remis en cause, celles-ci prennent un double aspect. D’un côté les tensions, que les interventions indirectes de Washington et de Moscou rendaient difficiles à calmer, trouvent plus ou moins rapidement des solutions dans la mesure où les passions qu’elles ont soulevées sont susceptibles d’être apaisées ; de l’autre, les pays africains qui avaient adopté les dogmes du marxisme-léninisme pour cimenter le pouvoir et se situer dans le monde s’en détachent l’un après l’autre ; quant à ceux qui considéraient que le « centralisme démocratique » d’un parti unique, quelle que soit l’idéologie qui le sous-tendait, était justifié parce que les jeunes États étaient en mal de cohésion nationale, ils commencent à apprécier l’exemple des rares pays où plusieurs partis ont pu s’implanter en négligeant les divisions tribales. Lire la suite

N° 505 Janvier 1990 - Chroniques - p. 197-203

Afrique - Namibie : l'attente se poursuit - Où en est la Côte d'Ivoire ? - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

En application des paragraphes 7 et 8 de la résolution 385 du Conseil de sécurité adoptée le 30 janvier 1976, du 7 au 11 novembre 1989 se sont déroulées, en Namibie, des élections à une Assemblée constituante destinée à définir et à établir les structures politiques d’un État indépendant. Il aura donc fallu plus de treize ans de crises, de pressions internationales, de négociations successives avec des conciliateurs chaque fois différents pour faire admettre, par Pretoria (capitale de l’Afrique du Sud), que la mission de la nation tutrice était de conduire le pays sous tutelle à l’indépendance quelle qu’en soit la conséquence pour elle-même, et, par les Nations unies, que la SWAPO (Organisation du peuple du Sud-Ouest africain), malgré la lutte qu’elle menait, ne pouvait être considérée comme un bénéficiaire privilégié sans que sa suprématie ait été sanctionnée au préalable par des élections. La situation avait été rendue plus complexe par l’état latent de crise prévalant dans cette partie du continent. Au départ de l’administration portugaise d’Angola, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), refusant de partager le pouvoir avec d’autres formations, avait fait appel au soutien de l’Armée cubaine pour se maintenir en place ; or c’était dans ce même pays que les guérilleros de M. Sam Nujoma avaient trouvé aide et refuge. Le fait permettait aux autorités sud-africaines de repousser les résolutions de l’ONU sous le prétexte qu’aucune solution valable ne pouvait être trouvée au problème namibien tant que pesait la menace d’une intervention de forces étrangères à l’Afrique. Lire la suite

N° 503 Novembre 1989 - Chroniques - p. 195-202

Afrique - Afrique du Sud : nouvelle donne, même enjeu - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

Afrique du Sud : nouvelle donne, même enjeu Lire la suite

N° 502 Octobre 1989 - Chroniques - p. 187-194

Afrique - Afrique : le temps de l'attente - Soudan : retour& des militaires au pouvoir - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

Afrique : le temps de l’attente Lire la suite

N° 501 Août/Sept 1989 - Chroniques - p. 186-193

Afrique - Algérie : inquiétude générale - Le Sommet de la francophonie à Dakar - Bernard Brionne, Bernard Guillerez

Algérie : inquiétude générale Lire la suite

N° 500 Juillet 1989 - Chroniques - p. 190-193

Afrique - Afrique australe : du nouveau à l'Est - Bernard Brionne

Pour les Sud-Africains qui examinent le continent africain en partant du Sud vers le Nord, l’Est a beaucoup plus d’importance que l’Ouest, en raison de la géographie et de l’histoire d’abord. Les hautes terres et les voies d’eau qui pénètrent ces espaces ont attiré de tout temps les colons européens venus du Cap : les Boers ont choisi cette direction pour fuir la domination britannique, puis les regards de Cecil Rhodes se sont portés sur elle lorsqu’il rêvait de rejoindre, aux sources du Nil, ceux qui auraient remonté la vallée de ce fleuve en partant d’Égypte ; les Bantous avaient aussi emprunté cette voie à contresens lors de leur migration d’Afrique centrale vers les mers du Sud. Pretoria s’y intéresse ensuite pour des raisons de sécurité. Lire la suite

N° 498 Mai 1989 - Chroniques - p. 187-194

Afrique - La détente concerne-t-elle les débouchés de la mer Rouge ? - L'Afrique face aux médias - Bernard Guillerez, Bernard Brionne

La détente concerne-t-elle les débouchés de la Mer Rouge ? Lire la suite

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