Publiées régulièrement, ces analyses inédites d’ouvrages sont en accès libre, tout comme les recensions publiées dans l’édition mensuelle.
Il manquait à nos bibliothèques une encyclopédie exhaustive consacrée à l’hélicoptère de combat. Il est vrai aussi que le sujet est le parent pauvre des livres d’aviation. Voici de quoi rétablir la parité, car nombre de ces engins ont installé leur silhouette dans l’imagerie collective de notre contemporain. Forcément, on ne peut dissocier le GI au Vietnam sans un Bell UH-1 Iroquois.
Deux défaites françaises de taille marquent la guerre d’Indochine : l’une est emblématique, en 1954, l’autre est beaucoup moins connue. Elle intervint en 1950 aux alentours de la ville de Cao Bang et de la « route coloniale n° 4 » (la « RC4 »). La défaite de Diên Biên Phu ayant mis fin à la guerre, il est donc logique que depuis soixante-dix ans elle tende encore à éclipser celle de la RC4, tant dans la mémoire collective que dans l’historiographie. C’est dire combien le nouveau livre du lieutenant-colonel Ivan Cadeau, chef du bureau de l’Armée de terre au Service historique de la Défense, qui vient également de diriger un Dictionnaire de la guerre d’Indochine chez le même éditeur, est le bienvenu pour nous apporter une vision plus équilibrée de cette guerre quelque peu négligée.
Le 24 février 2022, les forces russes entamaient une « opération militaire spéciale », décidée par Vladimir Poutine et justifiée selon lui par l’urgence de dénazifier l’Ukraine, la démilitariser et enfin la neutraliser. Derrière ces mots utilisés par le Président russe, il s’agissait d’expliquer pourquoi l’Ukraine devait être battue et réintégrée manu militari à l’espace russe, en raison d’une relecture volontariste de l’histoire. Celle-ci est clairement instrumentalisée et réécrite depuis plusieurs années à des fins politiques servant les intérêts du Kremlin, telle est l’idée maîtresse de ce nouveau cahier de la collection Tracts de Gallimard et rédigé par Nicolas Werth, éminent historien spécialiste de la Russie et de l’URSS, et président de la branche française de l’ONG Mémorial créée en 1989 pour œuvrer à une histoire ouverte et transparente de la Russie.
Le dossier de cette édition est consacré à la puissance, notamment sa signification réelle et ses enjeux dans le monde actuel. Dans son éditorial, Daniel Kurtz-Phelan replace la guerre russe en Ukraine dans le contexte de mesure de la puissance et rappelle la thèse de l’historien Godfrey Blainey selon laquelle la guerre est une controverse sur cette mesure. Ensuite, Lawrence Freedman explique les limites de la puissance militaire dans son analyse intitulée « Why War Fails ». Il soutient que la puissance militaire ne se résume pas seulement à la force brute des armes et l’habileté à les utiliser, elle requiert aussi l’intégration des ressources de l’ennemi, les contributions des alliés et amis, la capacité économique pour soutenir l’effort de guerre, la résilience logistique et l’efficacité du commandement. L’échec des opérations militaires, à l’instar de l’enlisement russe en Ukraine, découle donc de l’ignorance de certains de ces éléments.
Depuis le 24 février et le déclenchement de l’invasion par la Russie du territoire de l’Ukraine, l’Europe se retrouve confronté à un conflit majeur avec des risques de dérapage dépassant le simple théâtre d’opérations ukrainien. Vladimir Poutine a mis à exécution son ambition stratégique visant à reconquérir une partie de l’espace post-soviétique, au nom de sa vision géopolitique du devenir de la Russie, en l’inscrivant dans une relecture de l’histoire, revisitant cet espace entre Baltique et mer Noire et dont les conséquences dépassent largement le cadre régional avec une mondialisation des effets de cette guerre.
La situation géopolitique au Moyen-Orient évolue rapidement. Les États n’y sont plus les seuls acteurs politiques et militaires. Mahdi Makke consacre un livre puissant et documenté aux groupes armés non étatiques, qui prennent au XXIe siècle le relais des guérillas qui ont secoué l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine après 1945. Le livre s’attache à étudier l’évolution de l’« Axe de la Résistance », le réseau milicien financé par la République islamique d’Iran qui livre une guerre par procuration prioritairement contre Israël et l’Arabie saoudite.
L’histoire récente de l’Algérie est un domaine aussi fécond que complexe. Son historiographie est déséquilibrée note d’emblée Pierre Vermeren, devenu ces dernières années un des spécialistes de l’histoire du Maghreb et des relations entre les deux rives de la Méditerranée. Quatre séquences se chevauchent, ressortent de son passé moderne et contemporain : la période ottomane oubliée, mais que Recep Tayyip Erdogan voudrait faire resurgir, la période coloniale, labourée en tous sens et par combien d’historiens, celle de la guerre d’Algérie, surinvestie, mais sur laquelle le regard reste passionné, comme l’atteste le refus des Algériens de se retrouver, ne serait-ce que partiellement dans les conclusions du rapport Stora. Celle de l’Algérie indépendante, depuis 1962, presque ignorée, sauf par les spécialistes du tiers-mondisme, du non-alignement, qui ont relaté les heures du leadership algérien entre les années 1965-1975, lorsqu’Alger est devenue La Mecque des mouvements de libération nationale.
Rarement depuis sa sortie – il y a trente-six ans – la lecture du rapport Cyclope, la synthèse la plus complète qui soit sur les matières premières et divers marchés, à laquelle 64 auteurs ont participé, n’aura été aussi utile, voire nécessaire. Après une année 2021 marquée par une triple crise « majeure », énergétique, agricole et logistique, la guerre, déclenchée le 24 février par la Russie contre l’Ukraine, a d’ores et déjà ébranlé la plupart des marchés stratégiques. Ceux-ci avaient déjà, selon l’indice Cyclope, augmenté de 49 % en moyenne annuelle. Certains produits, ont connu des hausses bien supérieures comme le gaz naturel Europe (+ 397 %) , le fret conteneurs (+ 287 %), l’acier États-Unis (+ 170 %), le charbon Europe (+ 136 %), les engrais Maroc (+ 100 %). Déjà bien avant que les canons ne se soient mis à gronder, la sortie de la Covid-19 avait considérablement tendu bien des marchés comme celui du fret maritime, qui a atteint des sommets sans précédent.
La période dite « classique » de l’histoire grecque correspond aux Ve et IVe siècles. Elle se termine lorsque commence le règne d’Alexandre le Grand (336-323). C’est la période de l’apogée d’Athènes. Elle exerce depuis l’Antiquité une véritable fascination et constitue le moment de référence de l’histoire grecque qui vit naître la démocratie ainsi que les textes fondateurs de l’histoire, de la philosophie et du théâtre européens. Hérodote (480-425) est ainsi le premier historien dont l’œuvre nous soit parvenue. Paradoxalement, il n’était pas athénien, mais était originaire d’Halicarnasse, une petite cité sur la côte sud de l’Asie mineure, au croisement des mondes grec et perse. Il fut contemporain des guerres médiques.
L’actuelle guerre en Ukraine, que la Russie présente désormais comme la « Troisième Guerre mondiale », ou une guerre menée par la Russie contre l’ensemble des pays de l’Otan, se présente aussi, pour les analystes américains comme une guerre sino-américaine par acteurs interposés. En tout cas, même si l’on n’adhère pas à ce point de vue, l’actuel conflit, qui est loin d’être achevé, jette une lumière nouvelle sur un autre qui s’est étiré des décennies et qui a mis aux prises de nombreuses puissances. De fait, toute la période de colonisation française avait vu s’opposer trois impérialismes démontre François Joyaux : celui du Vietnam, celui de la Chine et celui de la France. En luttant pour son indépendance, le Viet Minh, entre 1945 et 1954, n’avait cessé de lutter concurremment pour l’unité du Vietnam et pour la libération du Cambodge et du Laos. L’empire d’Annam avait mis deux mille ans pour éliminer les populations et les États – notamment le Champa et l’Empire khmer dans le delta du Mékong – qui entravaient sa « marche vers le Sud », puis coloniser patiemment le Centre et le Sud.
La géopolitique des espaces maritimes est l’étude des océans et des mers en tant que territoires dominés, partagés ou disputés par les États pour des questions de prestige, de domination ou d’exploitation économique. Les espaces maritimes couvrent 71 % de la Terre, soit 361 millions de km2, et constituent le plus vaste des écosystèmes de la planète. C’est le poumon du monde : la moitié de l’oxygène terrestre est produite par le plancton océanique et le quart des émissions de CO2 que nous produisons est aujourd’hui absorbé par la mer. Depuis 1950, l’océan a déjà absorbé plus de 90 % de l’excès de chaleur, ce qui, outre son réchauffement, se traduit par une acidification croissante avec toutes les conséquences que cela entraîne sur les pêcheries, le climat, les courants marins. La montée du niveau des mers, passée d’un taux moyen de 3 à 4 millimètres à 5 ou 6 millimètres par an finira par submerger de nombreuses populations, ce qui provoquera des millions de réfugiés climatiques.
Georges Danton et Maximilien Robespierre sont « deux figures inévitables pour composer toute l’histoire de la Révolution française ». « En se focalisant sur leurs points communs et leurs divergences, que ce soit d’opinion, de caractère ou de mœurs, en mettant en lumière les dynamiques propres à leur ascension et à leur chute fulgurante l’une comme l’autre, ce n’est pas seulement leur portrait qui est croqué ici, mais celui de la Révolution », nous explique Loris Chavanette, spécialiste de la Révolution française, qui en fait en quelque sorte les portraits croisés.
Économiste de formation Alexandre Keltchewsky a effectué une carrière diplomatique qui l’a conduit à trois reprises en URSS (1976-1980) puis à Moscou (1993-1995) et à Saint-Pétersbourg en 1998-2002. Il a été en poste à Belgrade de 1986 à 1990, puis a été chef de mission de l’OSCE à Astana, non sans avoir été en poste à Vienne, ce qui fait qu’il a consacré toute sa carrière aux relations Est-Ouest. Cela lui permet de décrire les événements auxquels il a été témoin, ou même acteur en tant que responsable de missions d’observation de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) en ex-Yougoslavie, en les replaçant dans toute leur complexité et leur longue durée.
« Le “phénomène guerre” est un animal polymorphe qui questionne désormais tous les citoyens, ne serait-ce parce qu’ils sont des cibles potentielles », nous rappelle dans son dernier livre Pierre Servent, ancien conseiller ministériel et porte-parole du ministère de la Défense. Il s’agit ici pour lui de « rendre accessible ce qui est complexe » en partant des grands enjeux géostratégiques, mais aussi de « sortir du franco-centrisme en s’ouvrant sur les réalités du monde ».
L’ambition de l’auteur de ce livre, universitaire et enseignant à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, est de « donner des clés historiques de comparaison entre les univers islamique et européen en étudiant leurs repères temporels, spatiaux, sociaux, leurs références religieuses et leurs appartenances communautaires et politiques, et ce, à travers toute leur chronologie et toute leur géographie ». Le sous-titre du livre, « Histoire croisée de deux civilisations », donne bien la tonalité qu’Olivier Hanne a entendu donner à son travail : « Sur un sujet aussi complexe et aussi piégé [prend-il soin de nous avertir], si l’on ne veut pas raisonner à vide, il faut en passer par la notion de civilisation, car c’est bien de cela qu’il s’agit derrière l’impression d’apparente incompatibilité entre l’Europe et l’Islam : l’impossible rencontre entre deux univers dont les définitions englobent la religion, mais aussi la dépassent ».
Désormais, tout ouvrage de stratégie et de géopolitique sera certainement examiné sinon jugé à l’aune de la guerre en Ukraine, surtout s’il traite de la puissance dans toutes ses formes et ses manifestations. On n’imputera pas à Frédéric Encel d’avoir conclu son ouvrage par cette note optimiste : « Il est en cette fin du premier tiers du XXIe siècle un authentique motif d’optimisme : on n’a jamais autant négocié. Le constat peut paraître évident, poursuit-il, si l’on considère que la capacité technique à discuter, échanger, débattre et – donc – négocier – s’est si tellement perfectionnée, notamment grâce aux moyens de communication, que la planète est devenue un village planétaire. »
Le capitaine de la Luftwaffe Nicolaus von Below, de vieille noblesse prussienne, entre à la Chancellerie du Reich le 16 juin 1937 comme « aide de camp Luftwaffe » d’Hitler. Il ne la quittera que le 29 avril 1945 à travers Berlin en ruines. Entre ces deux dates, il aura passé la plupart de son temps au contact d’Hitler, souvent même dans son intimité. Chargé de la liaison avec la Luftwaffe, il remplit auprès du Führer une fonction difficile et importante pour laquelle il doit être en mesure de le renseigner à tout moment. Il doit ainsi se tenir au courant de l’état des forces, de la situation de l’industrie aéronautique, des développements techniques et des prévisions de production. Il lui faut aussi connaître parfaitement le fonctionnement de la « machine militaire » pour transmettre les remarques et les ordres d’un chef qui répugne à écrire. Von Below devient en outre en 1944 l’homme de liaison d’Albert Speer, grand maître de l’économie de guerre du Reich. C’est dire l’importance du personnage au sommet de l’État.
Dans son dernier livre, Max Schiavon, après nous avoir déjà donné, il y a quelques années, une remarquable biographie de Weygand, s’intéresse à son successeur et cherche à percer ce qu’on a appelé le « mystère Gamelin » : comment cet officier considéré parmi les plus brillants de sa génération et possédant la confiance des dirigeants politiques, a-t-il pu conduire nos armées au désastre en 1940 ? La réponse est certainement à rechercher au niveau de son caractère, ce que l’auteur fait avec brio tout au long de son récit.
Né en Palestine en 1915 (ce qui en faisait donc un « sabra » dans le vocabulaire israélien), de parents qui avaient immigré au début du siècle et rejoint un kibboutz, Moshe Dayan conserva toujours une certaine distance à l’égard de l’esprit communautaire si répandu à cette époque dans son environnement familial. « Le collectivisme absolu, la vie en groupe de même que l’égalité ne conviennent ni à mes habitudes ni à mon tempérament », écrivit-il plus tard. Le conformisme non plus : en 1935, il invite à son mariage la tribu arabe locale au grand complet au grand dam de son entourage.
Alors que l’agression russe contre l’Ukraine s’intensifie tout en faisant planer le risque d’embrasement international, le think-tank américain se projette déjà sur l’après-guerre. « Quel sera donc l’état du monde après cette guerre à l’issue incertaine ? », s’interrogent les analystes. Ceux-ci s’accordent, d’entrée de jeu, sur le fait que la guerre en Ukraine marque le début d’une nouvelle ère qui sera définie à la fois par le résultat sur le terrain militaire et la réponse internationale.
L’assassinat politique est aussi vieux que le monde. Si le suicide imposé à Socrate peut entrer dans cette catégorie, le meurtre de César aux ides de mars 44 av. J.-C. également. Il répond en effet à une logique éternelle, car comme l’explique l’universitaire médiéviste Colette Beaune dans un livre coécrit avec l’homme politique Nicolas Perruchot, « tout assassinat d’un dirigeant politique est une protestation explicite ou non contre l’ordre du monde, tout assassin pense pouvoir l’améliorer par son geste, tout assassin espère changer le monde… Le but de la violence n’est pas celle-ci, mais au contraire le rétablissement d’une société plus juste… ».
Irak, Syrie, Liban, Yémen, Libye : la liste des États arabes en faillite est imposante et menace directement l’Europe. Échec du confessionnalisme politique au Levant et en Irak, dans le contexte d’une guerre confessionnelle entre sunnites et chiites, également étendue au Yémen, absence d’identité commune en Libye. C’est tout un modèle étatique de l’État-nation, importé par les puissances européennes au moment de la colonisation de ces pays par la France, la Grande-Bretagne et l’Italie, qui sombre dans un chaos généralisé. À l’exception du Yémen, ces États sont des créations coloniales qui se sont souvent imposées contre des majorités qui ont été vaincues militairement. Ce fut particulièrement vrai pour l’État irakien, l’État syrien et en Libye.
Enlevé à Bagdad en janvier 2020 avec trois de ses collègues de l’association humanitaire « SOS Chrétiens d’Orient », Alexandre Goodarzy ne retrouvera la France qu’après trois mois de captivité dans des conditions difficiles. Il nous relate cette épreuve dans ce livre, mais pas seulement. L’essentiel pour lui est ailleurs. Même si beaucoup a déjà été fait, notamment par le biais de l’association dont il est l’un des dirigeants et pour laquelle il a passé plusieurs années en Syrie. Aujourd’hui le monde chrétien oriental représente 3,5 millions de chrétiens répartis sur l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Palestine et Israël (si l’on ne compte pas les Coptes égyptiens). La Syrie fut, il y a deux mille ans, le premier pays chrétien.
Le réchauffement climatique en Arctique est trois fois supérieur à celui du reste de la planète. Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), démontre de façon irréfutable que ce dernier est responsable de la réduction de l’extension de la banquise à la fois en superficie, mais également en épaisseur. La mer libre laissée par la fonte de la banquise permet d’envisager un trafic maritime de plus en plus important à travers l’Arctique sur une période estivale plus large, passée de quatre à six mois. Si d’aucuns y voient une opportunité de nouvelles routes maritimes plus courtes qui pourraient se substituer aux routes historiques via le canal de Panama ou le canal de Suez, Hervé Baudu démontre qu’il faut raison garder quant à l’optimisme affiché sur les réelles économies réalisées.
La mer de Chine méridionale, espace maritime situé au sud de la Chine, à l’ouest des Philippines et à l’est du Vietnam, est déjà le théâtre où s’opposent les deux grandes puissances d’aujourd’hui, la République populaire de Chine et les États-Unis d’Amérique. Ce n’est d’ailleurs nul hasard si, malgré l’aide massive octroyée à l’Ukraine, en Javelin ou en Stinger, Washington entend garder des réserves substantielles en cas de conflit à propos de Taïwan. Ces sujets sont de plus en plus abordés par la presse occidentale comme asiatique, les événements qui s’y déroulent alimentent les réflexions, les études ou les hypothèses des experts et commentateurs sur les évolutions de l’ordre mondial. Les risques d’escalade sont donc multiples, même si la situation n’a rien à voir avec celle des années 1950 ou 1960 : l’interdépendance économique entre les deux pays et la mondialisation des échanges commerciaux restent un garde-fou.
La RDN est fière d'accompagner Nemrod – Enjeux contemporains de défense et de sécurité et ses auteurs dans la promotion de ce Cahier de la RDN. Venez retrouver l'équipe et les auteurs de « La guerre des sanctions » le mercredi 2 avril à la Librairie Pedone à Paris pour un temps d'échange sur ce sujet qui fait l'actualité.
Rendez-vous :
Mardi 2 avril
18h30-20h30
13 rue Soufflot – 75005 Paris
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