Eurosatory 2002

  p. 9-16
  p. 17-26

À l’occasion d’une communication présentée le 19 mars 2002 devant la commission des finances du Sénat, M. Philippe Marini (RPR-Oise), rapporteur général, a insisté sur un élément particulièrement important à ses yeux : le « sacrifice de l’équipement militaire ». Lire la suite

  p. 27-27
  p. 28-29
  p. 30-32
  p. 33-42
  p. 43-51
  p. 52-61
  p. 63-76
  p. 77-85
  p. 86-96
  p. 97-106
  p. 107-112

Repères - Opinions - Débats

Les interventions militaires dans les Balkans et l'indéfectible solidarité avec les États-Unis après les terribles événements du 11 septembre démontrent la rapidité avec laquelle la Bundeswehr a dû s'adapter à la nouvelle donne internationale. Dans son discours prononcé à l'occasion de la 39e réunion des commandants de la Bundeswehr à Hanovre, le 8 avril 2002, le Chancelier fédéral Gerhard Schröder souligne que l'Allemagne doit assumer ses responsabilités internationales. Selon lui, l'évolution de l'UE, sa complémentarité avec l'Otan, la coopération transatlantique et un véritable partenariat de sécurité avec la Russie représentent autant d'éléments importants pour la politique étrangère et de sécurité de l'Allemagne.

  p. 113-126

Analyse de l'ouvrage L'Action et le système du monde de Thierry de Montbrial, où ce dernier propose une méthode qui permet de « formuler et de réaliser des projets » de toute nature et des exemples d'application aux conflits, à la stratégie, aux relations internationales et à la dissuasion. L'auteur de l'article, l'amiral Duval, livre au passage quelques réflexions sur la stratégie et la dissuasion.

  p. 127-136

Les États-Unis ne sont pas un État-nation. Chacun des États fédérés jouit d'une grande autonomie, source de distorsions à l'intérieur du territoire. Tout se passe comme si le Président était leur élu et non celui de la globalité des citoyens. Les actes de l'État ne bénéficient pas d'un privilège de juridiction. En matière de justice, la procédure en restreint le rôle. La société civile, sous la forme de multinationales ou d'organisations philanthropiques ou culturelles, prend souvent le pas sur lui. Les deux États limitrophes, au nord et au sud, ne sont pas restés à l'écart des visées de leur puissant voisin. Les Caraïbes et l'Amérique centrale sont balkanisées. Les États d'Europe se sont pratiquement retirés du continent, et la doctrine de Monroë a reçu pleine application. D'une manière générale, les Américains s'efforcent de négocier avec des gouvernements sans pouvoir réel plutôt qu'avec de fortes entités. Ils n'ont jamais essayé de créer des structures étatiques là où elles n'existaient pas : le Liberia, seule exception, est une caricature d'État. Restreindre les autres souverainetés au profit d'organismes internationaux ne leur déplaît pas.

  p. 137-143

Chroniques

  p. 145-146
  p. 147-150
  p. 151-160
  p. 161-166
  p. 167-169
  p. 171-174
  p. 175-178
  p. 179-192

Bibliographie

Régis Debray : L'édit de Caracalla ou plaidoyer pour les États-Unis d'Occident  ; Éditions Fayard, 2002 ; 138 pages - Marc Bonnefous

Chacun sait que l’édit de Caracalla accorda en 212 la citoyenneté romaine à tous les habitants de l’Empire. L’unité de celui-ci en fut renforcée, l’égalité entre tous ses habitants ne fut plus un vain mot et il prolongea notablement son existence. Cette affaire nous intéresse : elle parle d’un grand empire et de ses relations avec des peuples inféodés. Lire la suite

  p. 193-194

Michel Verge-Franceschi : Toulon port royal, 1481-1789   ; Éditions Taillandier, 2002 ; 330 pages - Jacques Walch

Cette monographie décrit l’intégration progressive de Toulon au royaume de France et sa transformation en port de guerre. La ville, comme la Provence, a été rattachée à la France en 1481. Sans attendre, Charles VIII l’utilise dans ses projets contre Naples. Une bourgeoisie se met peu à peu en place. Sa fidélité au roi vaudra à Toulon de rester dans le camp royal pendant les guerres de religions et sous la Fronde. C’est sur elle encore que la monarchie comptera aussi pour mettre, occasionnellement, la ville en état de défense contre les Impériaux et les Barbaresques. Lire la suite

  p. 194-195

Pierre Miquel : Le gâchis des généraux  ; Plon, 2001 ; 242 pages - Jérôme Pellistrandi

Pierre Miquel, après avoir abondamment écrit sur la vie du soldat français durant la Première Guerre mondiale, s’intéresse dans son dernier ouvrage à la conduite militaire de la guerre vue du côté français et à la responsabilité de nos généraux dans les hécatombes qui saignèrent l’armée des Poilus et la Nation. Lire la suite

  p. 195-196

Charles Saint-Prot : La pensée française  ; Éditions L'Âge d'homme, 2002 ; 192 pages - Marc Bonnefous

M. Saint-Prot pratique en littérature ce qu’en musique on appelle l’art de la fugue. Un motif court après l’autre, lui donne corps, le complète, donnant à l’œuvre sa variété mais en même temps son homogénéité. Ici l’un des motifs est la formation et le maintien de la nation, l’autre le substrat linguistique et philosophique. De leur union sont nées la force et la persistance de l’idée française, son enrichissement constant et son originalité. Voilà la thèse. Elle n’est pas fausse. Lire la suite

  p. 196-198

Revue Défense Nationale - Juin 2002 - n° 643

Revue Défense Nationale - Juin 2002 - n° 643

À l’occasion d’une communication présentée le 19 mars 2002 devant la commission des finances du Sénat, M. Philippe Marini (RPR-Oise), rapporteur général, a insisté sur un élément particulièrement important à ses yeux : le « sacrifice de l’équipement militaire ».

Commission des Finances du Sénat

Revue Défense Nationale - Juin 2002 - n° 643

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