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Été 2021 - n° 842

Renseigner au XXIe siècle : hier ne meurt jamais ?

« Un espion bien placé vaut vingt mille combattants. »

Napoléon Bonaparte
160 pages.

Le monde a changé ! Cette formule, aussi lapidaire qu’absolue, est désormais l’un des topos des études de renseignement. On ne compte plus en effet les essais et ouvrages académiques qui placent le bouleversement de notre environnement sécuritaire au cœur de leur analyse des services de renseignement. Après l’effondrement du bloc socialiste et la brève période d’euphorie démocratique qui a suivi, les attentats du 11 septembre 2001 marqueraient l’entrée dans le XXIe siècle. Au monde de la guerre froide, caractérisé par la lutte idéologique et le contre-espionnage, aurait succédé la « guerre contre la terreur » (War on Terror) menée contre des acteurs non étatiques usant de ruses et de stratégies asymétriques. On ne saurait nier, évidemment, la violence du trauma, la puissance symbolique et la portée géopolitique du 11 septembre pour la société américaine comme au-delà. Les stratégistes d’un pays aussi éloigné – et indifférent au sort des États-Unis – que la Chine ont puisé dans le 11 septembre des ressources pour renouveler leur pensée sur la guerre. La puissance de l’événement se lit encore dans la production d’un matériel narratif presque inépuisable pour la littérature et le cinéma. D’Art Spiegelman (In the Shadow of No Towers) à Don DeLillo (Falling Man) en passant par Jonathan Safran Foer (Extremely Loud and Incredibly Close) et John Updike (Terrorist) le 11 septembre a nourri l’imaginaire de nombreux auteurs qui ont tenté de saisir le sens de ce cataclysme ou de dessiner les linéaments du monde nouveau. Lire les premières lignes

  p. 7-10

Perspective stratégique

La permanence des défis anciens

La coopération internationale en matière de renseignement reste sensible, tant les intérêts nationaux peuvent diverger. Cependant, il existe des mécanismes utiles basés sur la confiance entre services et qui peuvent être productifs et démultiplicateurs de puissance pour les partenaires concernés. Lire les premières lignes

  p. 13-17

La lutte contre le terrorisme s’est accentuée depuis deux décennies contre le djihadisme. Pourtant, les services doivent prendre en compte d’autres menaces aussi violentes avec de nouvelles radicalités sur fond d’idéologies hostiles aux institutions et souvent délirantes et criminelles. Lire les premières lignes

  p. 18-22

La souveraineté nationale passe par le champ économique, d’où l’importance croissante du renseignement dans ce domaine, trop longtemps négligé en France. Il est urgent de renforcer nos dispositifs dans une approche privé-public plus efficace pour rester compétitif. Lire les premières lignes

  p. 23-27

Les grandes criminalités dépassent désormais les seuls champs des polices et de la justice pour devenir une réalité géopolitique. Et de ce fait, une menace stratégique croissante menaçant les États et déstabilisant les sociétés. Lutter contre ce fléau passe par l’accroissement du renseignement et la reconnaissance de ce danger. Lire les premières lignes

  p. 28-33

La résurgence d’enjeux passés

Les services de renseignement ont dû s’adapter aux exigences de l’ordre international. Celui-ci évolue rapidement avec la résurgence des rivalités de puissances concurrentes et antagonistes. Les menaces se sont complexifiées et s’étendent sur des champs élargis. Les services devraient continuer à évoluer pour répondre à leurs autorités avec plus d’efficacité. Lire les premières lignes

  p. 34-39

L’action clandestine – une des prérogatives des services – devient très complexe à monter et conduire avec le développement du numérique permettant de contrôler l’information et les individus. D’où le besoin de revoir des modus operandi en s’appuyant sur les ressources du cyber et en trouvant de nouvelles ruses. Lire les premières lignes

  p. 40-47

Les organisations non gouvernementales (ONG) peuvent être instrumentalisées par des États ou des lobbys à des fins partisanes. Elles peuvent même être utilisées pour déstabiliser, et s’inscrivent alors dans un processus politique. D’où un besoin de vigilance, mais aussi de transparence accrue. Lire les premières lignes

  p. 48-55

L’émergence de nouvelles questions

La politique publique du renseignement s’appuie sur la loi. Votée par le Parlement, celle-ci doit permettre de répondre aux défis de demain tout en garantissant les libertés individuelles. L’arsenal juridique français combine aussi performance et éthique, avec la volonté d’être efficace et conforme aux exigences démocratiques. Lire les premières lignes

  p. 56-61

Les services de renseignement ont longtemps marqué une défiance envers les « savoirs extérieurs » comme ceux venant du monde académique. Or, l’exploitation de sources ouvertes de plus en plus importantes nécessite des expertises différentes qui peuvent enrichir la culture du renseignement indispensable aujourd’hui. Lire les premières lignes

  p. 62-66

Le renseignement n’est plus l’apanage des agences étatiques. D’autres acteurs y contribuent désormais et il est important d’établir des passerelles permettant plus de souplesse et d’efficacité. La France doit investir dans cette direction pour être en mesure de répondre aux menaces de demain. Lire les premières lignes

  p. 67-71

Le renseignement d’origine sources ouvertes (ROSO) présente un intérêt majeur par la variété des informations disponibles. Cela permet d’analyser et de comprendre de nouvelles menaces, à condition de développer de nouveaux outils d’analyse pour lesquels la France devrait augmenter ses efforts. Lire les premières lignes

  p. 72-77

La géographie française reste une référence. Elle peut cependant progresser en investissant les outils de l’intelligence artificielle. Le GEOINT devient un maillon essentiel pour la conduite des opérations qui ont besoin de données géoréférencées de plus en plus complexes. La France a des atouts à valoriser dans ce champ. Lire les premières lignes

  p. 78-82

La pandémie de la Covid-19 a démontré que la santé était également un enjeu pour les services de renseignement. À la fois pour suivre les évaluations et les évolutions de la crise, mais aussi pour évaluer les risques et anticiper de nouvelles épidémies dont la menace biologique reste une réalité. Lire les premières lignes

  p. 83-89

Le réchauffement climatique pose de vraies questions de sécurité avec des évolutions complexes à évaluer. D’où l’intérêt à utiliser des outils spécifiques du renseignement pour mieux évaluer et donc anticiper d’éventuelles crises posées par ce défi global. Lire les premières lignes

  p. 90-96

Les données sont au cœur du travail des services de renseignement avec des besoins accrus en capacité de recueil, de traitement et d’exploitation. Cela signifie également pouvoir valoriser des informations construisant le savoir et permettant la décision en vue de l’action. Lire les premières lignes

  p. 97-104

Mémoire stratégique

Jusqu’à la libération de l’Afrique du Nord, le lien entre la France résistante et son Empire s’est situé en Grande-Bretagne, dans les organismes créés par la France Combattante autour de l’homme dont l’inébranlable foi animait le combat, de l’État-major particulier du général de Gaulle, qui devait plus tard, à Alger, laisser la place au Comité de Défense nationale, traitant sur le plan supérieur toutes les questions militaires, aériennes et navales que la guerre posait aux quatre coins de notre Empire. Il ne s’occupait pas directement de la Résistance. L’action du général et du Comité français de la Libération nationale s’exerça, dans ce domaine, par l’intermédiaire du Comité d’action en France. Cet organisme disposa, dès l’origine, d’un instrument d’exécution qui devait prendre peu à peu un développement considérable : le Bureau central de renseignements et d’action de Londres (BCRA). Après la libération de l’Afrique du Nord, une filiale du BCRA fut créée à Alger. Enfin, peu avant le débarquement, cette organisation fut complétée par la création de deux commandements supplémentaires, la délégation zone Nord et la délégation zone Sud du Comité français de libération nationale (général Kœnig et général Cochet), qui devaient, chacun dans leur zone, coordonner l’action des Forces Françaises de l’Intérieur avec celle des Forces expéditionnaires françaises et alliées. Lire les premières lignes

  p. 105-118

« Quand à nous…, qui tenons celuy avoir l’honneur de la guerre, qui en a le profit…,
disons que où la peau du lion ne peut suffire, il y faut coudre un lopin de celle du renard. »
Montaigne - Essai (L. I, Ch. V).
 Lire les premières lignes

  p. 119-128

Le Livre blanc sur la Défense et la loi de programmation militaire de 1994 ont officiellement consacré l’importance du renseignement parmi les autres facteurs essentiels de la défense des intérêts et de la sécurité de la communauté nationale. Le rapport qu’une commission du plan a établi au sujet de « l’intelligence économique » a mis en évidence la nécessaire maîtrise de l’information dans un concept élargi qui va bien au-delà des fonctions classiques de la veille technologique et de la protection des communications de l’entreprise. Ce sont là les signes évidents d’une prise de conscience et l’amorce d’un changement des mentalités et des comportements vis-à-vis d’une activité jusqu’à présent beaucoup trop méconnue et négligée par les élites françaises. Lire les premières lignes

  p. 129-134

Partant d’un constat négatif effectué en 1991 à l’issue de la guerre du Golfe, il a été décidé de créer, à partir des organismes existant dans les armées, un service interarmées de renseignement d’intérêt militaire. L’outil s’est révélé indispensable pour l’aide à la décision des hautes autorités politiques et militaires, l’anticipation des crises et la conduite des opérations. La Direction du renseignement militaire (DRM) s’est appuyée sur l’excellence de la technologie nationale, notamment en imagerie spatiale et en capacité de renseignement électromagnétique, ainsi que sur la qualité des acteurs contribuant à la production du renseignement d’intérêt militaire. Lire les premières lignes

  p. 135-139

Recensions

Serguei Jirnov et François Waroux : KGB-DGSE – 2 espions face à face  ; Mareuil Éditions, 2021 ; 203 pages - Jérôme Pellistrandi

Loin de la sophistication du Bureau des Légendes, cet ouvrage, basé sur un échange très riche entre deux anciens agents, l’un russe et l’autre français, nous replonge au temps de la guerre froide puis des quelques années qui suivirent l’effondrement du bloc soviétique. D’où une certaine nostalgie d’une époque révolue. En effet, malgré le titre accrocheur, il s’agit davantage d’évoquer la période où les blocs s’opposaient que les enjeux d’aujourd’hui où, si le renseignement d’origine humaine reste essentiel, l’exploitation des données acquises par des moyens techniques et triées par l’intelligence artificielle a pris une part croissante. Lire la suite

  p. 145-146

Jean-Claude Cousseran et Philippe Hayez : Nouvelles leçons sur le Renseignement  ; Odile Jacob, 2021 ; 518 pages - Eugène Berg

Le renseignement reste difficile à définir, voire à appréhender. Se réduit-il à toute information, passée au crible de l’évaluation et du jugement humain, qui ne peut être obtenue par des moyens « avouables » ? D’où le secret qui l’entoure et dont il doit s’entourer. Objet de nombreuses tentatives de définition, souvent obscurcies par sa dénomination anglaise (Intelligence), la notion de renseignement doit être confrontée à la conception moderne de l’information. Si cette approche permet d’en cerner le champ, elle doit être prolongée par une meilleure appréhension de sa finalité et de ses destinataires. Peut-on, dans ces conditions, s’accorder sur une définition unique du renseignement ? Doit-on évoquer aujourd’hui l’existence d’une « crise du renseignement » ? Certes, son image a changé dans l’opinion du fait de la lutte contre le terrorisme qui a rendu son travail concret et compréhensible, au point d’occulter ses autres missions qui visent à assurer la sécurité du pays, entendu au sens large ; on l’a vu avec la pandémie. Lire la suite

  p. 146-150

David Patrikarakos : War in 140 Characters—How Social Media Is Reshaping Conflict in the Twenty-First Century  ; Basic Books, New York, 2017 ; 300 pages - Thibault Lavernhe

La guerre de l’information n’est pas une nouveauté, et sans doute est-elle aussi vieille que la guerre elle-même. Mais ce qui est incontestablement nouveau, c’est l’irruption des réseaux sociaux dans les procédés de la conflictualité. À tel point que, selon David Patrikarakos, c’est la forme de la guerre elle-même qui évolue sous l’effet des social medias, comme le suggère le sous-titre de son ouvrage. Ce glissement date de la décennie 2010, durant laquelle les réseaux sociaux ont permis à n’importe quel citoyen de « produire du contenu » à un coût nul, pour une audience virtuellement planétaire. Cette seule évolution vers un Homo Digitalis (c’est-à-dire monsieur tout le monde équipé d’une connexion Internet et d’un compte sur un réseau social) n’est toutefois pas suffisante pour engendrer une mue de la guerre ; mais, couplée à un contexte durable de conflits non traditionnels et à l’émergence du concept de post-vérité, la montée en puissance des social medias a provoqué un déplacement du centre de gravité de la conflictualité de leur dimension physique vers leur dimension narrative. Et dans ce mouvement, Homo Digitalis est devenu un acteur de la guerre. Un acteur sans munitions, certes, mais un acteur en possession d’un pouvoir pouvant potentiellement infléchir le cours d’un affrontement. Lire la suite

  p. 150-152

Xavier Raufer : À qui profite le djihad ?  ; Les Éditions du Cerf, 2021 ; 200 pages - Serge Gadal

L’émergence de l’organisation qui s’est autoproclamée « État islamique » (ou plus succinctement ici EI) a donné lieu dès le début à des controverses sans fin. Née de la destruction, mal gérée, du régime de Saddam Hussein en 2003, et du licenciement des cadres du parti Baath et des membres de son armée, cette organisation a bénéficié initialement, on s’en souvient, d’une étrange mansuétude de la part de l’Administration américaine, laquelle en rendait responsable le « manque de souplesse » du gouvernement irakien à dominante chiite. Xavier Raufer ne s’inscrit pas ici dans cette ligne et ne s’intéresse guère dans son dernier ouvrage à la tolérance occidentale dont a bénéficié l’organisation, mais soutient la thèse selon laquelle l’EI aurait été aidé par le régime syrien à son début, en s’appuyant notamment sur le fait que lorsqu’elle s’engage en Syrie, il combat principalement les djihadistes du Front Al-Nosra (anciennement Al-Qaïda). Dans un livre conçu comme un « travail de déchiffrement des normes et règles stratégiques moyen-orientales » – ce qui en fait tout l’intérêt ; le spécialiste du terrorisme évoque également le rôle de l’Iran. Lire la suite

  p. 152-154

Revue Défense Nationale - Été 2021 - n° 842

Renseigner au XXIe siècle : hier ne meurt jamais ?

Strategic Outlook

The Permanence of Old Issues

International cooperation on intelligence remains a sensitive issue given the divergence of national interests. For all that, some useful mechanisms based on confidence between services do exist: they can prove productive and power multipliers for the partners concerned.

The fight against terrorism has intensified over the past two decades, against Jihadism in particular. The services nevertheless need to take into account other equally violent threats whose new radicalism based on ideologies is not only hostile to established institutions but often also frenzied and criminal.

National sovereignty is linked to economics, hence the increasing importance of intelligence in this field, one too long neglected in France. There is an urgent need to strengthen our capability through more effective public-private measures if we are to remain competitive.

Major crime has now become a geopolitical issue, way beyond the scope of police and justice authorities alone. It has therefore become a growing strategic threat against states as well as a destabilising factor for society. Fighting this scourge requires greater effort on intelligence and recognition of the danger.

The Resurgence of Past Contentions

Intelligence serivices have had to adapt to the demands of an international order which is developing rapidly with the resurgence of concurrent and antagonistic power rivalries. Threats have become more complex and cover broader fields. The services have to continue to evolve in order to serve their controlling authorities more effectively.

The mounting and conduct of secret operations, a prerogative of the intelligence services, are becoming complex with the development of digital technology that allows oversight of information and individuals. The services’ modus operandi need reviewing, with a look at greater use of cyber resources and a search for new tactics.

Non-Governmental Organisations (NGOs) are open to exploitation by states or lobbies to partisan ends. They can even be used to destabilise: in doing so they become part of a political process. Hence a need for vigilance and better transparency.

The Emergence of New Questions

The public policy on intelligence is governed by the law passed by parliament. That law has to allow for response to future challenges yet at the same time guarantee individual freedom. The French judicial system’s arsenal of measures looks also at performance and ethics, and aims to be effective whilst operating in accordance with the demands of democracy.

Intelligence services have long distrusted outside sources of knowledge, such as those in the academic world. The exploitation of increasing amounts of open-source information calls for different skills to broaden today’s essential intelligence culture.

Intelligence is no longer the privilege of state agencies. Other players are now contributing to gathering information and it is important to establish bridges which lead to greater flexibility and efficiency. France needs to invest in this field to be in a position to respond to future threats.

The principal interest of open-source intelligence lies in the variety of information available. Such information can allow analysis and understanding of new threats if appropriate analysis tools are developed. France should increase its efforts in developing them.

French geography remains a reference, yet could progress further through investment in artificial intelligence tools. GEOINT is becoming an essential link in the conduct of operations which require ever-more complex georeference data. France possesses the assets to develop further in this field.

The Covid-19 pandemic has shown that health presents a further challenge for the intelligence services: to keep up with the assessment and development of the crisis and also to assess the risks and look ahead to other epidemics that pose a legitimate biological threat.

Climate change poses questions on security concerning developments that are complex to evaluate. There would be advantages in using dedicated intelligence tools for the better assessment and anticipation of possible crises posed by this global challenge.

Data lies at the very heart of the intelligence services’ work, and the need for its collection, handling and exploitation continues to increase in order for those services to make use of the information to build a base of knowledge and thus to allow decision-making with a view to taking action.

Strategic Memory

Book Reviews

Serguei Jirnov et François Waroux : KGB-DGSE – 2 espions face à face  ; Mareuil Éditions, 2021 ; 203 pages - Jérôme Pellistrandi

Jean-Claude Cousseran et Philippe Hayez : Nouvelles leçons sur le Renseignement  ; Odile Jacob, 2021 ; 518 pages - Eugène Berg

David Patrikarakos : War in 140 Characters—How Social Media Is Reshaping Conflict in the Twenty-First Century  ; Basic Books, New York, 2017 ; 300 pages - Thibault Lavernhe

Xavier Raufer : À qui profite le djihad ?  ; Les Éditions du Cerf, 2021 ; 200 pages - Serge Gadal

Revue Défense Nationale - Été 2021 - n° 842

Renseigner au XXIe siècle : hier ne meurt jamais ?

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Revue Défense Nationale - Été 2021 - n° 842

Renseigner au XXIe siècle : hier ne meurt jamais ?

La RDN vous invite dans cet espace à contribuer au « débat stratégique », vocation de la Revue. Cette contribution doit être constructive et doit viser à enrichir le débat abordé dans le dossier. C’est l’occasion d’apporter votre vision, complémentaire ou contradictoire. Vos réponses argumentées seront publiées sous votre nom après validation par la rédaction.

Philippe Rols, ONE HEALTH, Histoire, et nouveaux besoins - 15 juillet 2021

Bonjour, Lire la suite

Benjamin Queyriaux, Medical intelligence et veille sanitaire de défense : les "five eyes" et nous - 08 juillet 2021

Le renseignement et la santé (Revue Défense Nationale n° 842 - Été 2021, pages 83-89) : ce titre peut être compris soit comme la santé, objet d’intérêt du renseignement, ou comme le renseignement, branche de la protection de la santé des populations et des forces. Cette dichotomie illustre parfaitement le passé et le présent du renseignement sanitaire, toujours à la frontière du renseignement et de la médecine. Lire la suite